Cul & Sexe
qui suis-je

Anaïs

Je m'appelle Anaïs — c'est le prénom sous lequel j'ai décidé d'exister ici, pas celui que porte ma carte d'identité. J'ai vingt-six ans, une vie assez ordinaire vue de l'extérieur, et une tête qui tourne beaucoup plus vite que ce que je laisse paraître. Ce carnet, c'est l'endroit où j'ai arrêté de trier ce que je pense avant de l'écrire.

Pourquoi ce carnet

Il y a des images qui me traversent depuis des années et que je n'ai jamais réussi à dire à voix haute, pas même à une amie très proche, pas même après plusieurs verres. À l'oral, j'entends déjà le jugement avant qu'il arrive, alors je m'arrête. À l'écrit, sous un pseudonyme, personne ne voit mon visage rougir. J'ai ouvert ce carnet pour ça : pour pouvoir tout écrire, une fois, sans réfléchir à qui pourrait me reconnaître.

Une jeune femme, pas une professionnelle

Je ne suis ni sexologue, ni coach, ni experte de quoi que ce soit. Je n'ai aucune légitimité à donner des conseils, et ce n'est pas le but de ces pages. Je raconte ce que je vis, ce que j'imagine, ce que je regrette parfois de ne pas avoir osé plus tôt. Ce sont des confidences, pas des leçons — libre à chacune d'en faire ce qu'elle veut.

Fiction et anonymat

Précision importante : ce que je raconte ici est romancé, recomposé, parfois largement réinventé à partir de sensations bien réelles. Aucune scène ne décrit une personne identifiable ; les détails sont volontairement changés, mélangés, déplacés. Ce carnet est une œuvre à visée littéraire, écrite parce que j'aime écrire et parce que certaines vérités s'avouent mieux déguisées en récit. Il ne vend rien, ne recommande rien, n'appartient à aucune marque : j'écris, un point c'est tout.

Ce que tu trouveras ici

Des billets comme salope, et alors ? ma confession, mon fantasme inavouable, cette nuit où j'ai joui au téléphone, et pourquoi raconter mes fantasmes me libère. Pas de morale, pas de mode d'emploi : juste une femme qui a décidé, un jour, d'arrêter de se taire.

Anaïs
tient ce carnet en secret.